Nous, les enfants Dys et TDA…

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J’ai découvert depuis quelques années que j’étais Dyscalculique, avec un léger Trouble de l’Attention. Ce qui ne m’avait pas vraiment handicapée jusque-là car, en compensant, je fonctionnais plus ou moins comme tout le monde. Avec toutefois quelques moments d’absences et d’étourderies, que je m’expliquais par mon imagination débordante. Je n’avais peut-être pas tort d’ailleurs… Depuis, j’ai pu constater que certains moments de flottement correspondaient à des prises de conscience et de fortes intuitions.

Mes enfants m’ont aidée à me rappeler qui j’étais. L’ainé, n’a jamais cessé de vouloir m’entraîner dans son univers, alors qu’il faisait tout pour éviter de venir dans le mien. Au départ ça m’a agacée, car je me sentais incapable de lui transmettre quoi que ce soit d’utile pour son développement. Puis, j’ai laissé tomber mes croyances et mes vieilles habitudes pour accueillir sa vision du monde. Pour faire simple, il est tout simplement dans un éternel instant présent. Connecté à ses ressentis et à son cœur.

Lorsque nous sommes dans cet état-là notre attention se porte automatiquement vers ce qui ravit notre âme et rien d’autre. Si quelque chose ou quelqu’un tente de nous contraindre, notre égo prend parfois le relais pour nous protéger. Il gonfle et s’octroie l’affreux pouvoir de dominer l’autre afin d’éviter de se faire dominer, que ce soit par la ruse ou par la force. Il y a aussi l’option de fuite qui est souvent envisagée. Lorsque ce n’est pas possible, il nous reste la possibilité de supporter pour avoir la paix, ce qui est très inconfortable et surtout vampirisant… Si toutefois nous avons le courage de ne pas fuir et la force de dominer notre égo pour répondre à la contrainte, nos neurones d’hypersensibles peuvent très bien décider de nous lâcher. On peut avoir la sensation que notre cœur ne transmet pas d’énergie à notre cerveau. On peut se sentir idiot, ou simplement démotivé… Quand cela vous arrive, laissez-vous le temps nécessaire à l’évacuation du stress. Ancrez-vous à la terre et demandez de l’aide à votre guide intérieur. Il ne tardera pas à se manifester. On peut recevoir des intuitions, permettant d’anticiper pour mieux gérer la situation. Parfois, il se passe quelque chose d’imprévu et la magie opère…

Pour ma part, je me demande toujours quelle peur pousse une personne à tenter de me contraindre. Si la loi d’attraction nous a mis en présence, c’est qu’un travail est en cours… J’utilise l’effet miroir pour faire le lien avec mes propres peurs, puis, je les accepte et je ressens immédiatement de la compassion pour la personne d’en face. Il n’est pas difficile d’être emphatique avec celui ou celle qui porte le même fardeau que soi. Il suffit d’accepter ce que l’on a en nous-même. Notre interlocuteur le ressent et s’en trouve soulagé. L’énergie de chacun est alors amplifiée… Je vous entends déjà me dire: « si c’était aussi simple ! » Bien sûr, si quelqu’un réveille une blessure qui restait cachée jusque là, l’effet surprise complique les choses. C’est tout à fait normal, sachez qu’à la seconde ou la troisième confrontation, ça devient plus simple. Il suffit de s’entraîner à penser de l’intérieur. En revanche ce qui est moins évident c’est de repérer quand on est nous-mêmes dans nos peurs, au point de contraindre les autres, sans le savoir…

En dehors de leurs moments de doutes, j’ai remarqué que les enfants faisaient tout pour éviter de basculer dans le règne dictatorial de l’égo. Ils ne s’y sentent pas bien et, bien souvent, ils refusent de faire les choses purement mentalement. J’ignore si c’est une conséquence de cela mais quand on les force à agir contre leur gré, par exemple à l’école, ils se retrouvent sujets à des blocages.

Enfin je pense, mais ce n’est que mon humble avis, que certains troubles disparaîtront quand le monde sera passé dans la dimension du coeur. Moins nous nous conformerons aux normes de l’ancien paradigme, plus nous exprimerons notre vrai soi, et plus ce sera fluide pour tout le monde. Le nombre croissant de syndromes type « burn out » ne révèle-t-il pas l’incapacité grandissante qu’on de plus en plus de gens à fonctionner avec le mental ?

Aurélie d’Arcadie

Co-auteur du roman Alchimie Originelle L’Héritage et de Réintégrer sa Flamme Jumelle.

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Libérons-nous de l’ancien monde.

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En acceptant de regarder au-delà de cette pandémie, que pouvons-nous apprendre sur notre monde et sur nous-mêmes ? A mon sens, si l’on dépasse la peur de tomber malade et de mourir, elle est une opportunité incroyable de nous voir tel que nous sommes vraiment. Accepter de voir ses peurs face au danger, n’est absolument pas un aveu de faiblesse, mais prouve que l’on avance courageusement sur son chemin de vie. Nos peurs les plus profondes ont tendance à nous maintenir en arrière. Alors, comme beaucoup, n’avez-vous pas senti un certain effroi devant cette menace de mort brandie à tout va ? Privés de nos libertés et subissant un nombre grandissant de contraintes, nous tous, sommes au final, poussés dans nos retranchements. Depuis un certain temps déjà, quelques-uns d’entre nous souhaitent de tout leur cœur que notre terre et notre humanité passent à un Nouveau Monde. La bonne nouvelle, c’est qu’avec cette incessante menace qui plane sur nous, un grand nombre s’ouvrent de plus en plus à la vision d’une société plus spirituelle.

Pour ma part, je suis convaincu que nous y arrivons enfin. Notre humanité, hormis encore quelques personnes en soif de pouvoir, tend vers cette terre fraternelle, telle qu’elle ne l’a encore jamais été jusqu’ici. Ce qui se passe aujourd’hui est le passage difficile que nous devons franchir pour voir apparaître ce nouveau Monde. Le souhaiter n’est pas le plus dur. Ce qui l’est en revanche, c’est que chacun d’entre nous accepte de lâcher l’ancien soi, l’ancien monde, avec ses besoins illusoires ainsi que son nombre croissant de restrictions et de règles. Au milieu de tout ça, il faut aussi du courage car celles qui nous rassurent, sont forcément les plus difficiles à lâcher.

Alors, pour que nous acceptions de perdre tous nos repères, quoi de mieux que nous voir poussés dans nos plus profonds retranchements.
Que cette pandémie soit réelle ou pas, celle-ci nous invite, quoi qu’on en dise, à travailler sur nos peurs de manière individuelle, mais aussi collective.
Si nous voulons voir apparaître ce Nouveau Monde, il est temps de mettre « bas les masques ». Cet accessoire de théâtre est une métaphore de la fourberie et des attitudes trompeuses. Aucun être sincère ne peut décemment emporter cet accessoire avec lui, dans un monde où régnera la vérité et l’expression du cœur.

Pascal d’Arcadie.

Co-auteur du roman Alchimie Originelle L’Héritage et de Réintégrer sa Flamme Jumelle.

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Bas les masques !

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Le masque est ce que l’on porte sur le visage pour se cacher, dissimuler notre vraie nature. D’un point de vue symbolique, le masque évoque l’égo qu’on superpose à notre être véritable par crainte de nous montrer tels que nous sommes. Le masque nous évite donc d’être confronté à nos blessures profondes. Celles de notre petite enfance, qui découlent des expériences vécues avant l’âge de 7 ans, quand nous agissions selon notre cœur.

En grandissant, nous avons appris à éviter les coups. Nous nous sommes créés une personnalité qui n’était pas vraiment nous, mais qui nous permettait d’évoluer tranquillement, en passant sous les radars… Depuis, nous utilisons ce masque pour nous protéger du regard des autres, de leur jugement et par la même de la souffrance. Abandonnant lâchement la moindre chance d’être aimé pour ce que nous sommes vraiment. La plupart des gens ignorent qu’ils sont à l’origine de leurs propres tourments. Du vide qu’ils ressentent, de la peur du rejet ou de tout un tas de choses… Ils ont oublié qu’ils portent un masque depuis l’enfance, bien que ce déguisement soit devenu un lourd fardeau à porter. J’entends presque résonner les paroles de Jésus : Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et je vous soulagerai ». Un appel au retour vers la paix du cœur.

Celui qui n’a plus peur d’être confronté à ses propres ombres, n’a plus peur d’en voir le reflet chez l’autre. Celui-là ne porte plus de masque. Il domine son égo, il l’a domestiqué. Une telle personne peut donc déambuler sans fard ni artifice, être telle qu’elle est vraiment. Elle ne craint pas le regard d’autrui. Elle voit dans ce regard, le reflet de son âme.

Nous ne sommes tous qu’Un. Nous sommes tous reliés, sur le plan de l’âme. Une fois dans la matière, nous attirons à nous ce que nous avons besoin de comprendre, à travers l’autre. L’autre est le miroir de nos propres ombres, qu’elles nous plaisent ou non. Quand nous portons un masque, nous refusons de voir et d’être vu tels que nous sommes. Dans la nudité de l’être véritable. Nous refusons d’affronter ce qui nous permettrait de changer, d’évoluer pour faire grandir notre âme. Et par là-même nous dévions de notre chemin de vie.

La mascarade mondiale qui se joue actuellement est symbolique et par là-même initiatique. Le monde des faux semblants et des apparences fait sa propre satire. Que ce soit pour prévenir ou provoquer le changement, celui-ci est désormais inéluctable. Une fois poussée à l’extrême, la divine comédie se révèle au grand jour.

Il appartient à chacun de faire tomber son masque, d’oser se voir tel qu’il est. Nous sommes des humains imparfaits sur le chemin de notre divinité. Pour arpenter ce chemin sincèrement, démasquons l’égo afin de faire chanter le cœur et l’âme, sans fard ni artifice d’aucune sorte.

Aurélie d’Arcadie.

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