Libérons-nous de l’ancien monde.

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En acceptant de regarder au-delà de cette pandémie, que pouvons-nous apprendre sur notre monde et sur nous-mêmes ? A mon sens, si l’on dépasse la peur de tomber malade et de mourir, elle est une opportunité incroyable de nous voir tel que nous sommes vraiment. Accepter de voir ses peurs face au danger, n’est absolument pas un aveu de faiblesse, mais prouve que l’on avance courageusement sur son chemin de vie. Nos peurs les plus profondes ont tendance à nous maintenir en arrière. Alors, comme beaucoup, n’avez-vous pas senti un certain effroi devant cette menace de mort brandie à tout va ? Privés de nos libertés et subissant un nombre grandissant de contraintes, nous tous, sommes au final, poussés dans nos retranchements. Depuis un certain temps déjà, quelques-uns d’entre nous souhaitent de tout leur cœur que notre terre et notre humanité passent à un Nouveau Monde. La bonne nouvelle, c’est qu’avec cette incessante menace qui plane sur nous, un grand nombre s’ouvrent de plus en plus à la vision d’une société plus spirituelle.

Pour ma part, je suis convaincu que nous y arrivons enfin. Notre humanité, hormis encore quelques personnes en soif de pouvoir, tend vers cette terre fraternelle, telle qu’elle ne l’a encore jamais été jusqu’ici. Ce qui se passe aujourd’hui est le passage difficile que nous devons franchir pour voir apparaître ce nouveau Monde. Le souhaiter n’est pas le plus dur. Ce qui l’est en revanche, c’est que chacun d’entre nous accepte de lâcher l’ancien soi, l’ancien monde, avec ses besoins illusoires ainsi que son nombre croissant de restrictions et de règles. Au milieu de tout ça, il faut aussi du courage car celles qui nous rassurent, sont forcément les plus difficiles à lâcher.

Alors, pour que nous acceptions de perdre tous nos repères, quoi de mieux que nous voir poussés dans nos plus profonds retranchements.
Que cette pandémie soit réelle ou pas, celle-ci nous invite, quoi qu’on en dise, à travailler sur nos peurs de manière individuelle, mais aussi collective.
Si nous voulons voir apparaître ce Nouveau Monde, il est temps de mettre « bas les masques ». Cet accessoire de théâtre est une métaphore de la fourberie et des attitudes trompeuses. Aucun être sincère ne peut décemment emporter cet accessoire avec lui, dans un monde où régnera la vérité et l’expression du cœur.

Pascal d’Arcadie.

Co-auteur du roman Alchimie Originelle L’Héritage et de Réintégrer sa Flamme Jumelle.

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